• Fait divers

    Alain baudris, s'agite, erre,  ascendant cre.

     

    El dorado est un film de la compagnie dreamworks et de pleins d’animateurs balaises qui rafistole bon grès mal grive l’homme qui voulait être roi de john huston, sang qui dénonce les faux dieux, partenaires séparés,  et le Aladin de Disney par les tronches, le goût, l’ouverture voleurs-course-poursuite, pas loin du Cuzco disney encore,  parmi d’autres. Rien ne se perd.
    Cabotinage affolant de génie cinétique, nec plus ultra de la vaseline délectable. Dans le registre acting d’excellence, finesse même dans les grasseurs, et geste qui hésite pas aux  ellipses, y a pas mieux. Brillant de chez brillant dans les rythmes.
    Ci-dessous, l’opinion d’un spectateur tout juste sorti du visionnage de la bête :

    On le remercie de l’interview qu’il a bien voulu nous accorder tout pressé qu’il fut de rejoindre sa mère en phase terminale de quelque chose et qui devait décéder 5 minutes 23 secondes avant son arrivée, soit la durée exacte de l’interview grimachiante, y a de ces coïncidences des fois.
    On serait tenté de dire « la pauvre» mais vu le crétin de chiard qu’elle se trainait apparemment elle est peut-être mieux dans son urne. C’est pas large mais personne viendra l’emmerder.

    Le fiston pas prodige pour un sous-fifre  se serait exclamé,  arrivé à l’hôpital et sous le choc : « je ferai plus jamais le con devant la caméra, et je ferai plus jamais passer un blockbuster avant ma vie familiale ». Enfin tout ça c’est ses histoires, chacun ses pépins.


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :